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jeudi 29 mai 2014

Le rôle primordial de l’équipe dans une startup



Aujourd’hui, chaque jour apporte son lot de nouveaux projets de création de startups, avec parfois des offres qui se ressemblent étrangement... Les fondateurs créent la dynamique nécessaire au développement du projet d’entreprise, parfois contre vents et marées. Et à l’instar d’un navigateur à bord de son navire, il faut passer des caps qui sont souvent difficiles pour de jeunes entrepreneurs.

Profils des fondateurs

Qu’il s’agisse d’ingénieurs, de commerciaux ou de financiers, les créateurs ont des formations, des parcours et des personnalités qui peuvent être très différents les uns des autres. Faut-il s’associer à son clone ou rechercher la différence?
Les clones présentent l’avantage de ne pas créer de conflit, car ils vont très souvent dans la même direction que leur alter ego et partagent plus facilement la même vision. Les profils différents génèrent très souvent des tensions, surtout au début de l’aventure, quand beaucoup de questions se posent. Et ils n’hésitent pas à remettre en cause les décisions lorsque certains signes extérieurs apparaissent. D’un autre côté, qui dit différence dit complémentarité. Et c’est sans aucun doute une des sources potentielles de créativité et de progrès importantes.

Timing

Au début les créateurs ont tendance à marcher à tâtons, car ils imaginent un scénario pour leur lancement et le plus souvent ce scénario change en cours de route. Il y a beaucoup d’inconnues dans le déroulement des étapes de développement d’une startup. Tout ceci crée une instabilité naturelle qui demande une adaptation permanente et une très grande réactivité.
C’est la raison pour laquelle l’équipe de départ doit être à la fois très forte et solidaire face aux aléas de l’entrepreneuriat.

L’équipe de fondateurs constituée uniquement d’ingénieurs pour concevoir et vendre des produits et des services technologiques est donc totalement légitime en phase de démarrage.
Même les premières ventes doivent être traitées par ceux qui sont à l’origine du projet, parce que c’est le seul moyen efficace d’adapter son offre aux besoins des clients. 

Ouvrir un commerce : comment choisir le bon emplacement ?



Dès la création ou la reprise d’un commerce, la recherche d’un emplacement idéal pour mener à bien son projet peut poser des problèmes. En effet, ce choix est décisif et engagera directement les chances de réussite de votre affaire. Votre décision doit être mûrement réfléchie et se baser sur plusieurs critères compte tenu du capital important investi.

Les principaux éléments à prendre en considération sont : la population à proximité de votre commerce et la population de passage sur cette zone. Il ne faut également pas oublier l’environnement marchand qui entoure votre magasin (concurrents…). Il est donc nécessaire d’étudier ces facteurs en fonction de votre activité commerciale.

Intervient également le coût de l’emplacement qui dépend directement de la ville, du quartier, de la rue, du positionnement et du local en lui-même.

Trouver un bon emplacement est considéré comme l’élément essentiel de la réussite d’un commerce. Effectivement, il faut savoir qu’un bon commerçant avec un mauvais emplacement risque de ne pas réussir autant qu’un mauvais commerçant avec un bon emplacement.

Cependant, il est possible de nuancer cette assertion en prenant en considération la nature de l’activité commerciale que vous exercez. En effet, si vous mettez à disposition des produits spécialisés (aliments « bio », nourriture sans gluten, boutique spécialisée…) vous n’aurez pas besoin d’un emplacement trop voyant.
Les clients se déplaceront pour se procurer votre marchandise. Par contre, un magasin « discount » par exemple devra bénéficier d’un positionnement stratégique pour capter le maximum de clientèle et atteindre un chiffre d’affaires satisfaisant. Donc, il convient de distinguer entre commerce de flux et commerce de destination. Le premier se base principalement sur le prix tandis que le deuxième propose des produits atypiques qui attireront le client.

Un autre élément important entre en jeu dans le choix de l’emplacement du local commercial : l’environnement marchand.  Tant qu’il reste de la place sur le marché, il est rentable de vous placer prêt d’un concurrent. 


vendredi 24 janvier 2014

5 conseils pour favoriser l`entrepreneuriat chez les jeunes



1.Créer des lieux d’accueil et d’écoute pour les jeunes qui veulent entreprendre

  La qualité de l’accueil est vraiment essentielle et pas uniquement dans ce domaine. Selon le Réseau Entreprendre, peu de jeunes font appel au réseau d’accompagnement pour créer une entreprise. Il serait bon de s’interroger pour quelle raison. Que ce soit à Londres ou à Paris, je dois avouer que j’ai eu l’impression dans certains cas  de perdre mon temps en allant me renseigner dans des centres mis en place par les pouvoirs publics car l’accueil  laissait vraiment à désirer. Néanmoins la question de l’entrepreneuriat n’est pas une conception comme les autres. Il faut savoir qu`est ce qu`une entreprise, comment il faut la créer, la diriger et la développer.

Trop souvent dans les maisons d’accueil vous avez un salarié  qui a reçu une formation sur la création d’entreprise et qui va vous donner une abondante documentation. Après avoir visité certains centres à Paris je dirai que les documents sont bien faits. Dans certaines maisons de l’emploi vous aurez même la possibilité de participer à des réunions d’information gratuites. Le problème est que les interlocuteurs ne sont pas des chefs d’entreprise. J’ai toujours été marquée par le peu d’enthousiasme voire de dynamisme de ces interlocuteurs. On n’a même l’impression qu’ils sont là pour vous décourager. Cependant je reconnais que le taux de faillite des entreprises est très élevé mais bon certaines perdurent !

2.Favoriser la création de maisons de l’entrepreneuriat dans chaque ville

 Il faut créer de telles maisons particulièrement dans les villes universitaires et où le chômage des jeunes est important. L’aide et l’accompagnement sont utiles pour éviter la solitude du chef d’entreprise, bien encadré il pourra mieux développer son entreprise. Il  n’est pas toujours évident de trouver de l’aide

Comment cesser d’avoir peur de l’entrepreneuriat ?

De nombreuses personnes rêvent de créer leur propre entreprise mais très peu y arrivent. Les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir créer leur propre entreprise, seulement environ un tiers d'entre eux franchiront réellement le pas. Pourquoi? Car les Français ont peur et n’arrivent pas à de défaire de leurs peurs irrationnelles qui les retiennent.

L'ironie est que ceux qui prennent la responsabilité de surmonter ces obstacles mentaux et de démarrer une entreprise, ne reviennent plus jamais en arrière. La peur est de courte durée et souvent remplacée par une force et une volonté de réussir. Avez-vous peur de sauter dans le monde de l’entrepreneuriat ? Voici quelques-unes des idées fausses qui sont alimentées par la peur, ainsi que des conseils pour aller au-delà ce qui peut être vous retient.

Attendre la bonne affaire

Les gens pensent souvent qu’il faut trouver la bonne affaire pour réussir. Cela suppose que la réussite d’une entreprise n’est pas amenée par les compétences et l'expérience de l'entrepreneur mais uniquement pas ses produits et son système. Cet état d'esprit vous fera tatillonner sans fin sur ce qui ne va pas avec toutes les opportunités d'affaires qui apparaissent. Un entrepreneur expérimenté penserait plutôt que n’est pas l’entreprise qui fait son succès mais lui qui fait le succès de son entreprise. C’est la vérité la plus puissante qui peut habiliter un entrepreneur à reconnaître les pièges potentiels et ensuite trouver des façons de faire fonctionner son affaire.

Votre zone de confort est votre ennemie

Être un travailleur autonome est imprévisible, je veux une vie confortable et normale. Alors que presque tout le monde aime la stabilité et la sécurité, les entrepreneurs acceptent et tablent pour l’incertitude à court terme pour avoir la vie et l’emploi qu’il désire sur le long terme. 

mardi 24 septembre 2013

Les 12 erreurs à ne pas commettre lorsque vous créez une start-up



Découvrez les mauvaises habitudes des entrepreneurs et la liste des erreurs à ne pas commettre lors de l'année de la création d'une start-up.

Lorsque votre travail consiste à lire et écrire à propos de création de start-up du matin au soir, vous observez souvent leurs fondateurs commettre beaucoup d'erreurs élémentaires.

En tant qu'observatrice et créatrice de start-up en herbe, j'ai rassemblé toutes les bévues qu'à leur place, j'essayerais d'éviter en tant qu'entrepreneur.

Voilà les erreurs les plus communes commises par les start-up et leurs fondateurs à leurs débuts.

1. Vouloir apparaître dans la presse trop tôt ou juste "pour le principe"

Si vous avez fondé une start-up et que vous cherchez à être mentionné dans la presse, la première question que vous devez vous poser est : "Pourquoi ?"

Pourquoi avez-vous besoin d'être dans la presse ? Êtes-vous vraiment prêt ? Que gagnerez-vous avec un article ?

Si vous voulez figurer dans un article de presse juste pour avoir l'air plus "cool" auprès de vos amis ou de vos employés, alors ce n'est pas une bonne idée. Si vous voulez attirer des utilisateurs, alors sachez le buzz ne sera que temporaire. Prenez l'exemple de Turntable.fm, Airtime ou encore Brewster.

Dans certains cas, la presse peut avoir un impact bénéfique. Cela peut séduire des investisseurs et offrir un soutien non-négligeable si vous êtes à la recherche de financements. Un article dans la revue Ad Age pourrait vous permettre de gagner de l'argent à travers la publicité.

Cependant, réfléchissez : si votre business model ou produit n'est pas parfaitement au point (il est probable qu'aucun des deux ne le soit la première année), voulez-vous vraiment que votre nom soit connu de tous alors qu'il est possible que vous échouiez dans à peine un an ? Cela sera bien plus embarrassant que d'être invisible dans la presse.