vendredi 24 janvier 2014

La différence entre une startup et le démarrage d’une petite entreprise

Quelle est la différence entre une startup et le démarrage d’une petite entreprise ? J’ai entendu cette question à plusieurs reprises dans mon entourage. Pour moi c’est clair. Il n’y a pas vraiment de différence. Ce sont des entrepreneurs qui se lancent en affaires. Point.

La lecture de l’article Are You Building A Small Business – Or A Startup? sur Forbes et les réponses à la question What is the difference between a startup and a small business? sur Quora m’amène toutefois à réfléchir autrement et vous partager une réflexion personnelle qui constitue une piste desolution à cette question.

Rappelons tout d’abord que le terme startup est devenu populaire à la fin des années 1990 pendant l’augmentation des points com. Sur Wikipedia on peut lire ce qui suit :

    "Ce terme est devenu populaire à la fin des années 1990 pendant la prolifération des dot-com (« point com » en français) où beaucoup de spéculations du marché boursier entouraient les petites startups liées aux technologies de l’information cherchant une entrée rapide en bourse et promettant de fabuleux profits potentiels. Beaucoup de ces startups ont démarré comme spin-offs (filiales) de groupes de recherche universitaires.

    Depuis l’éclatement de la bulle Internet, le terme a beaucoup perdu de sa signification et est devenu presque un terme utilisé seulement par des internautes. Il semble toutefois que devant l’impopularité de l’expression française « jeune pousse », le terme start-up regagne du terrain. Ce terme peut être utilisé pour toutes les jeunes entreprises qui ont un potentiel de croissance rapide, quel que soit le secteur concerné (biotechnologies, numérique, environnement…).

J’ai l’impression que la différence fondamentale entre une startup et un démarrage d’une petite entreprise se situe au niveau des objectifs et de l’approche des entrepreneurs. Lorsqu’un entrepreneur mentionne qu’il démarre une startup, il fait référence à la construction d’une entreprise basée autour d’une idée fraîche de produit. 

5 conseils pour favoriser l`entrepreneuriat chez les jeunes



1.Créer des lieux d’accueil et d’écoute pour les jeunes qui veulent entreprendre

  La qualité de l’accueil est vraiment essentielle et pas uniquement dans ce domaine. Selon le Réseau Entreprendre, peu de jeunes font appel au réseau d’accompagnement pour créer une entreprise. Il serait bon de s’interroger pour quelle raison. Que ce soit à Londres ou à Paris, je dois avouer que j’ai eu l’impression dans certains cas  de perdre mon temps en allant me renseigner dans des centres mis en place par les pouvoirs publics car l’accueil  laissait vraiment à désirer. Néanmoins la question de l’entrepreneuriat n’est pas une conception comme les autres. Il faut savoir qu`est ce qu`une entreprise, comment il faut la créer, la diriger et la développer.

Trop souvent dans les maisons d’accueil vous avez un salarié  qui a reçu une formation sur la création d’entreprise et qui va vous donner une abondante documentation. Après avoir visité certains centres à Paris je dirai que les documents sont bien faits. Dans certaines maisons de l’emploi vous aurez même la possibilité de participer à des réunions d’information gratuites. Le problème est que les interlocuteurs ne sont pas des chefs d’entreprise. J’ai toujours été marquée par le peu d’enthousiasme voire de dynamisme de ces interlocuteurs. On n’a même l’impression qu’ils sont là pour vous décourager. Cependant je reconnais que le taux de faillite des entreprises est très élevé mais bon certaines perdurent !

2.Favoriser la création de maisons de l’entrepreneuriat dans chaque ville

 Il faut créer de telles maisons particulièrement dans les villes universitaires et où le chômage des jeunes est important. L’aide et l’accompagnement sont utiles pour éviter la solitude du chef d’entreprise, bien encadré il pourra mieux développer son entreprise. Il  n’est pas toujours évident de trouver de l’aide

Une source de conseils fiables pour un entrepreneur



Demandez à n'importe quel entrepreneur pourquoi il a fondé son entreprise et l'une des réponses que vous obtiendrez immanquablement est la suivante: «Je voulais être mon propre patron». Dans ce cas, pourquoi le propriétaire d'une petite entreprise voudrait-il rendre des comptes à un conseil d'administration?

Il semble qu'il y ait plusieurs bonnes raisons, comme vous le dira David Ganong, président du conseil de Ganong Bros. Ltd., une confiserie familiale du Nouveau-Brunswick.

«Lorsqu'il dirigeait l'entreprise, mon grand-père avait l'habitude de dire: "Quand vous êtes à la fois dirigeant et propriétaire d'une entreprise, vous avez besoin d'un conseil d'administration pour vous protéger contre vous-même"», déclare M. Ganong, dont l'entreprise possède un conseil d'administration depuis plus de 50 ans.

«Selon mon expérience, la plupart des entreprises auraient intérêt à se doter d'un conseil d'administration pour profiter, à prix très modique, d'avis extrêmement judicieux sur des sujets variés.»

Fondée en 1873, Ganong Bros. est la plus ancienne confiserie au Canada. Établie à St. Stephen, au Nouveau-Brunswick, elle emploie environ 400 personnes et exporte une part considérable de sa production aux États-Unis.

«L'indépendance de son conseil d'administration a joué un rôle décisif dans le succès à long terme de l'entreprise», affirme M. Ganong, actionnaire majoritaire de l'entreprise.
«Je soumets la majorité des décisions importantes aux administrateurs pour avoir leur opinion – qui ne va pas toujours dans mon sens. En fait, il est arrivé à quelques reprises qu'un plan d'affaires que j'avais soumis soit rejeté et qu'il faille le retravailler», précise-t-il.

Le conseil d'administration de Ganong Bros. est composé d'une impressionnante équipe d'administrateurs indépendants ayant à leur actif une expérience diversifiée de haut niveau dans des secteurs tels que la fabrication, la comptabilité et les ressources humaines. Purdy Crawford, avocat de sociétés et ancien président du conseil, y siège toujours.

Comment cesser d’avoir peur de l’entrepreneuriat ?

De nombreuses personnes rêvent de créer leur propre entreprise mais très peu y arrivent. Les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir créer leur propre entreprise, seulement environ un tiers d'entre eux franchiront réellement le pas. Pourquoi? Car les Français ont peur et n’arrivent pas à de défaire de leurs peurs irrationnelles qui les retiennent.

L'ironie est que ceux qui prennent la responsabilité de surmonter ces obstacles mentaux et de démarrer une entreprise, ne reviennent plus jamais en arrière. La peur est de courte durée et souvent remplacée par une force et une volonté de réussir. Avez-vous peur de sauter dans le monde de l’entrepreneuriat ? Voici quelques-unes des idées fausses qui sont alimentées par la peur, ainsi que des conseils pour aller au-delà ce qui peut être vous retient.

Attendre la bonne affaire

Les gens pensent souvent qu’il faut trouver la bonne affaire pour réussir. Cela suppose que la réussite d’une entreprise n’est pas amenée par les compétences et l'expérience de l'entrepreneur mais uniquement pas ses produits et son système. Cet état d'esprit vous fera tatillonner sans fin sur ce qui ne va pas avec toutes les opportunités d'affaires qui apparaissent. Un entrepreneur expérimenté penserait plutôt que n’est pas l’entreprise qui fait son succès mais lui qui fait le succès de son entreprise. C’est la vérité la plus puissante qui peut habiliter un entrepreneur à reconnaître les pièges potentiels et ensuite trouver des façons de faire fonctionner son affaire.

Votre zone de confort est votre ennemie

Être un travailleur autonome est imprévisible, je veux une vie confortable et normale. Alors que presque tout le monde aime la stabilité et la sécurité, les entrepreneurs acceptent et tablent pour l’incertitude à court terme pour avoir la vie et l’emploi qu’il désire sur le long terme. 

Les clés du succès d’une entreprise en démarrage



Démarrer une entreprise et en assurer la survie n'est pas une mince tâche. En fait, la plupart des nouvelles entreprises ferment leurs portes avant leur cinquième anniversaire.

Selon une étude de Statistique Canada, un quart des entreprises fondées dans les années 1990 ont cessé leurs activités au cours des 2 premières années. Seulement 36% ont survécu 5 ans ou plus et à peine un cinquième existaient toujours après 10 ans.

Mais ne désespérez pas. Il existe des techniques pour améliorer les probabilités de succès de votre entreprise, et presque toutes consistent à appliquer des méthodes éprouvées, faciles à assimiler.

«Cela se résume à faire ce qu'il faut, quand il le faut», dit Steven Karpenko, directeur, Marchés des petites entreprises à la Banque de développement du Canada (BDC). «En appliquant des principes fondamentaux solides, vous augmentez de beaucoup vos chances de réussite.»

Voici quelques conseils pour mettre votre nouvelle entreprise sur la voie du succès.
  • Procédez méthodiquement. Ne prenez pas de risques excessifs. Une étude récente, intitulée Portrait de l'homme d'affaires en prédateur, réalisée par Michel Villette et Catherine Vuillermot, soutient que, contrairement au mythe populaire, les entrepreneurs très prospères tels que Ted Turner, Sam Walton et Bernard Arnault n'ont pas une aussi grande propension à prendre des risques qu'on pourrait le croire. Selon les 2 auteurs, ils se comportent davantage comme des prédateurs, avançant lentement et prudemment, minimisant les risques et frappant aux moments stratégiques, quand les chances sont de leur côté.
  • Planifiez efficacement. Chaque effort que vous consacrez à la planification multiplie de façon exponentielle votre succès à l'étape de l'exécution. Pour une nouvelle entreprise, tout  repose sur un plan d'affaires. Les entrepreneurs qui réussissent mettent par écrit des objectifs précis. Ils consacrent des efforts considérables aux tâches clés telles que l'étude de leur marché cible, la définition des stratégies de marketing et la compilation des prévisions de trésorerie.