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jeudi 29 mai 2014

Création d'entreprise: tous les conseils pour réussir



Sur le plan administratif, créer une entreprise est aujourd'hui à la portée de tout le monde. Mais la développer est une autre histoire.

Allégement des procédures, multiplication des aides, renforcement de l'accompagnement... Depuis cinq ans, la création d'entreprise s'est considérablement simplifiée et attire de plus en plus de candidats: 550 000 en 2012, contre 330 000 en 2008. Cette envolée ne doit pas cacher qu'aujourd'hui encore une entreprise sur deux cesse son activité au bout de cinq ans. En cause, la crise, bien sûr. Mais aussi le manque de préparation, une mauvaise anticipation des financements et l'absence de vision à long terme font partie des écueils fréquents. Pour mettre toutes les chances de leur côté, les créateurs doivent border leur projet dès le départ.

Tester son idée. C'est évidemment le b.a-ba, mais trop de créateurs zappent cette étape en se contentant de compulser quelques résultats d'études de marché. "Il faut aller sur le terrain, rencontrer ses futurs clients et ne pas avoir peur de les interroger, quitte à être déçu par leurs réponses. Mieux vaut rectifier à temps son projet plutôt que de s'accrocher à une mauvaise idée", recommande Alain Bosetti, organisateur de la 15e édition du Salon des micro-entreprises. Pour vérifier la viabilité de son concept, il peut aussi être intéressant de se lancer en autoentrepreneur. Ce régime, simple et sécurisant, est idéal pour tester une idée avant de la développer à plus grande échelle.

Bien s'entourer. La solitude est le pire ennemi des créateurs. Isolés, ces derniers prennent des décisions inadaptées et font les mauvais choix. Dommage, car de nombreux réseaux d'accompagnement à la création existent, comme Initiative France, Réseau Entreprendre ou encore BGE (Boutiques de gestion). Ils conseillent les porteurs de projets, les aident à monter leur business plan, à choisir la bonne forme juridique ou à trouver des financements. 


vendredi 24 janvier 2014

Une source de conseils fiables pour un entrepreneur



Demandez à n'importe quel entrepreneur pourquoi il a fondé son entreprise et l'une des réponses que vous obtiendrez immanquablement est la suivante: «Je voulais être mon propre patron». Dans ce cas, pourquoi le propriétaire d'une petite entreprise voudrait-il rendre des comptes à un conseil d'administration?

Il semble qu'il y ait plusieurs bonnes raisons, comme vous le dira David Ganong, président du conseil de Ganong Bros. Ltd., une confiserie familiale du Nouveau-Brunswick.

«Lorsqu'il dirigeait l'entreprise, mon grand-père avait l'habitude de dire: "Quand vous êtes à la fois dirigeant et propriétaire d'une entreprise, vous avez besoin d'un conseil d'administration pour vous protéger contre vous-même"», déclare M. Ganong, dont l'entreprise possède un conseil d'administration depuis plus de 50 ans.

«Selon mon expérience, la plupart des entreprises auraient intérêt à se doter d'un conseil d'administration pour profiter, à prix très modique, d'avis extrêmement judicieux sur des sujets variés.»

Fondée en 1873, Ganong Bros. est la plus ancienne confiserie au Canada. Établie à St. Stephen, au Nouveau-Brunswick, elle emploie environ 400 personnes et exporte une part considérable de sa production aux États-Unis.

«L'indépendance de son conseil d'administration a joué un rôle décisif dans le succès à long terme de l'entreprise», affirme M. Ganong, actionnaire majoritaire de l'entreprise.
«Je soumets la majorité des décisions importantes aux administrateurs pour avoir leur opinion – qui ne va pas toujours dans mon sens. En fait, il est arrivé à quelques reprises qu'un plan d'affaires que j'avais soumis soit rejeté et qu'il faille le retravailler», précise-t-il.

Le conseil d'administration de Ganong Bros. est composé d'une impressionnante équipe d'administrateurs indépendants ayant à leur actif une expérience diversifiée de haut niveau dans des secteurs tels que la fabrication, la comptabilité et les ressources humaines. Purdy Crawford, avocat de sociétés et ancien président du conseil, y siège toujours.

lundi 23 septembre 2013

Comment trouver son idée de business ?


Alors, comment devenir riche en créant son entreprise ? Comment trouver ce que l’on veut faire ?

Je reçois régulièrement cette question par email : « Je veux démarrer mon entreprise mais je n’ai pas d’idée ». C’est une réponse très fréquente. La plupart d’entre nous avons des envies mais on se retrouve un peu sec dès qu’il s’agit de creuser le sujet. 

Entrez dans la dynamique

Il est possible de créer son entreprise en partant d’une seule idée. Une idée que vous avez eu un jour et qui est revenue sans cesse en tête. Une idée totalement nouvelle et qui vous parait géniale. Peu importe. Ces idées existent. Tout le monde en a. C’est une ressource gratuite et universelle. Ne vous est-il pas déjà arrivé de vous demander mais pourquoi personne ne résout ce problème ?

Devinez quoi ? Vous n’êtes surement pas le seul à le penser. Est-ce pour autant que c’est une bonne idée de business ? Non. Mais il m’est déjà arrivé d’avoir une idée et de la voir réalisée par quelqu’un d’autre.

Si vous manquez d’idées il existe plusieurs moyens pour en avoir.

Définir le périmètre

Une des choses les plus difficiles à faire c’est de créer son marché. NE FAITES PAS CA ! Nous n’aimons que ce que nous connaissons déjà. Il y a toujours des « early adopters » pour acheter la dernière nouveauté mais ça ne fait pas un marché.

Essayer de vendre à quelqu’un qui ne veut pas acheter c’est comme essayer de faire boire un âne qui n’a pas soif. Ca peut marcher mais c’est difficile et risqué.

L’idéal est de créer sa catégorie sur un marché existant. Les gens doivent connaitre le marché et comprendre la catégorie sans avoir besoin d’explications.

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Dix précieux conseils pour démarrer son entreprise



Les fondateurs d'entreprise maîtrisent souvent la conception et l'utilisation de leur produit. Mais la mise en marché fait appel à d'autres compétences.







Structurer son projet

Mettez vos idées sur papier. «Cela peut être un plan d'affaires de 30 pages, ou un simple sommaire», conseille Tracey Powers, directrice de la formation au SAJE. «On peut avoir des idées très larges, mais ce n'est pas toujours bon.» En les rédigeant, l'entrepreneur s'oblige à structurer sa vision.

Structurer ses outils de vente

«Les entrepreneurs sont souvent de bons techniciens, mais pas forcément de bons vendeurs», constate Jérôme Matas, conseiller, service aux entreprises, au Centre local de développement (CLD) Montréal-Nord.

«Ils oublient souvent de prévoir tous les outils qui vont aider à la vente. Ils doivent se demander comment ils vont solliciter leur clientèle. Par téléphone? Par l'entremise des médias sociaux?» Il ne suffit pas de compter sur le bouche à oreille. «Il faut réfléchir à ce qu'on va mettre en place pour déclencher un bouche à oreille positif.»

Sortir de l'isolement

Oubliez l'image du créateur d'entreprise enfermé en permanence dans son garage. «L'isolement ferme la porte à des occasions d'affaires», affirme M. Matas. En alimentant son réseau de contacts, l'entrepreneur améliore sa crédibilité. «Cela lui permet d'obtenir du référencement.»

Obtenir le soutien de son entourage

«Il n'est pas évident que l'entourage comprenne les besoins du créateur d'entreprise. Il y a plein d'exemples de mariages qui n'ont pas tenu le coup. Quand on passe de 70 à 80 heures par semaine au travail, il faut que cet investissement soit compris, sinon...», prévient Jérôme Matas.

Prendre le temps de réseauter

«L'entrepreneur peut se sentir seul, même entouré de ses employés et de sa famille. Il devrait rencontrer des entrepreneurs qui vivent les mêmes réalités que lui, sans être nécessairement issus de son domaine d'activité», recommande Tracey Powers. «Les entrepreneurs nous disent souvent qu'ils n'ont pas le temps de réseauter. 

5 questions à propos du capital de risque vs le capital d’investissement

Capital de risque ou capital d’investissement? Les différentes formes de financement externe d’une entreprise s’adressent à des types d’entrepreneurs différents, mais correspondent aussi à des étapes différentes dans la vie d’une entreprise. Joe Lo Dico, conseiller principal chez Richter, répond à nos questions.

1. QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE LE CAPITAL DE RISQUE ET LE CAPITAL D’INVESTISSEMENT?

C’est important de bien faire la distinction entre les deux, car ces fonds ne s’adressent pas au même genre d’entreprise.

D’abord, dans le domaine du capital de risque, on est généralement intéressé par une entreprise en technologie qui est en phase de démarrage ou qui est démarrée depuis peu. Les investisseurs visent un retour sur l’investissement qui sera très important. Pour faire une image simple, ils sont souvent à la recherche du prochain Google. Au Québec, Real Ventures, iNovia Capital et Telesystem sont des acteurs importants du capital de risque.

D’un autre côté, il y a ce qu’on appelle le capital d’investissement. Dans ce cas-ci, les investisseurs seront à la recherche d’entreprises bien établies qui font déjà des profits. Les investisseurs voudront poursuivre la croissance de l’entreprise, souvent par acquisition. Ces types d’investissements sont moins risqués que dans le cas du capital de risque. Au Québec, on pense à des fonds comme Corporation Financière Champlain, Desjardins capital de développement, Fonds FTQ ou à Novacap par exemple.

    << L’investisseur en capital d’investissement recherche davantage un entrepreneur qui aura su bâtir une équipe solide autour de lui. >>

2. QUEL EST LE TYPE D’ENTREPRENEUR QUI ATTIRE DAVANTAGE LES INVESTISSEURS?

Peu importe le type d’investissement, le plus important est que l’entrepreneur soit passionné. Il doit avoir une vision claire de là où il veut mener son entreprise.

Un investisseur en capital de risque recherchera un entrepreneur qui aura ces qualités, mais surtout qui sera en mesure d’exécuter ses idées. La raison est simple, les entreprises en démarrage reposent souvent sur la personnalité de l’entrepreneur.